Revue de presse

  • « Les Femmes entrent en piste », Christine Lamiable, Grazia n° 456, du 10 au 23 aout 2018

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  • « Le cirque féministe », La Dépèche du Midi, 13 avril 2018

Le cirque féministe La Dépèche 13 avril 2018

Dans le cadre de la semaine des «Créatrices !», qui s’est achevée mercredi à la Grainerie, le jeune collectif des Tenaces tenait samedi son 1er rassemblement. Ce mouvement féministe aspire à révéler l’étendue des inégalités liées au sexe dans la création circassienne. À l’heure où les hashtags «Mee too» et «Balance ton porc» se multiplient sur les réseaux sociaux, et alors que le discours politique entend féminiser la société, les Tenaces réclament un élan pérenne en faveur de leur cause. «Aujourd’hui, il y a comme un effet de mode et tout le monde parle du féminisme. Seulement, les droits humains ne sont pas une question de mode», explique Sophia, membre du collectif et de la compagnie des Elles. Et d’ajouter : «Bien sûr, il existe des initiatives, et des lieux comme la Grainerie qui acceptent de les porter… Mais, dans le paysage culturel, pour l’instant, c’est très timide. Nous avons rédigé un manifeste qui dresse ce constat. Car, vous savez, dans le secteur culturel, les femmes sont moins bien représentées que dans l’armée !»

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  • « L’état de grâce des Tenaces », Marie Marchandise du Blog Chez vous chez moi, 8 avril 2018
Blog Chez vous chez moi
Trapèze : Catalina Aguayo. Photos : Marie Marchandise du blog Chez vous chez moi

Reprendre ses esprits et se perdre (mais de façon très brève) dans les couloirs puis tomber sur cette petite salle, la salle du trapèze. Je crois que je m’attendais vraiment à tout, des paillettes aux projecteurs, de la musique forte à un sur-nombre de personnes, sauf à cela. Le numéro de Cata Aguayo était intimiste, minimaliste et surtout merveilleux. Pendant quelques minutes, l’artiste portant seulement une barbe symbolique observait le public. Ensuite, au travers de figures, c’est son corps qui s’exprimait : un corps qui lutte, qui vacille, qui paraît fragile malgré l’exécution parfaite de cette gymnastique. Et d’un seul coup, l’expression « l’émotion devient palpable » avait pris tout son sens : Les premières notes de l’Ave Maria. Le spectacle eut des allures de monologue du corps, tant j’avais l’impression qu’une histoire (et des allégories) était racontée. J’ai essayé de capturer quelques mouvements, juste assez pour que finalement Cata se rhabilla, et quitta la scène. Sous les applaudissements, je pensais aux enjeux de cette journée, aux différentes représentations de la femme ainsi qu’à l’expression corporelle. Je crois bien qu’il faut prendre le temps, autre que durant les repas de famille ou aux terrasses de café, de réfléchir quant à l’essor du féminisme dans ces milieux, de s’informer, de discuter, bref, d’aller voir les Tenaces !

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